Une centaine de Harley-Davidson circulent à Cuba. Pas des exemplaires neufs mais des modèles datant d’avant la révolution de 1959. Malgré l’embargo économique des Etats-Unis et l’absence de pièces de rechange, une poignée de fanatiques arrivent à faire tourner ces machines depuis plus de 50 ans. L’un d’entre eux est le fils aîné de Che Guevarra. Un autre, ancien instituteur, aujourd’hui mécanicien à temps plein, est le fondateur du seul et unique club Harley de Cuba. Il mécanique dans son salon, et les autres membres du club l’ont baptisé «docteur Harley».